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Les infos du 25 Septembre 2015 - article

CA S’INVENTE PAS !

L'annonce des 420 suppressions de postes effectuée, la tension est montée illico dans les secteurs concernés des services centraux. Les amphis organisés par les directions sont tendus – comme celui destiné aux managers d’OPER organisé par Christophe Leblanc. A BDDF, Stéphane Dubois, dépêché précipitamment pour venir expliquer les suppressions à BDDF/HUM et rassurer les concernés, est resté un peu sec quand un salarié lui a benoitement demandé « c’est bien beau de délocaliser, sans licenciement, mais qui va payer nos retraites ? ». Les premiers documents correctifs de la DRH des dossiers officiels de consultation, remis à la hâte aux représentants du personnel, nous ont été transmis et sont disponibles sur nos sites. Les dates des consultations des instances se bousculent et se chevauchent jusqu’à la fin de l’année. En attendant les managers s’arrachent les cheveux pour savoir comment ils vont faire tourner la boutique qu’ils avaient déjà du mal à gérer avec les suppressions de postes précédentes … et là, parmi ce bouillonnant tsunami, la lumière jaillit ! «Life at work» a trouvé la solution. En fait, le problème n’est pas le sous effectif, ou la surcharge de travail… c’est la «dispersion». Pour y remédier, « Life at work » crée 3 ateliers jusqu’à l’apothéose courant novembre, une conférence accessible à tous. C’est balo, on aurait pu y aller … mais c’est pas tout ça, on a du boulot – justement à cause des nombreux projets menés en parallèle, les réunions, et tutti quanti. Et puis comme disait Bernard Blier : «Moi, quand on m’en fait trop, je correctionne plus, je disperse…».

COST- KILLERS

C’est une constante dans les décisions prises par la direction ces dernières années : faire des économies, le plus souvent aux dépens des salariés. Il suffit de se rappeler les décisions de vider les négociations annuelles sur les salaires de toute substance en ne proposant rien, de supprimer les augmentations de capital réservées aux salariés, de tenter de rogner sur la mutuelle, etc. Et, bien entendu, il y a les vagues de réorganisations pour cause d’efficacité opérationnelle. Qui oserait contester un tel motif et plaider pour l’inefficacité et les gaspillages ? Pourtant,derrière le terme anodin d’efficacité opérationnelle se cache avant tout une intensification toujours plus grande du travail, peut-être jusqu’à mener les équipes au point de rupture. Ainsi, la filière Finance (DEVL principalement) et OPER vont-elles supprimer des dizaines de postes alors même que leurs responsables admettent que la charge de travail augmente ? Comment ne pas mettre cela en rapport avec l’augmentation spectaculaire des arrêts de travail pour maladie ces dernières années ? Pas étonnant que le point faible du baromètre employeur soit la stratégie de l'entreprise (une minorité pense que les décisions stratégiques du Groupe vont dans le bon sens) malgré une fierté d'appartenance prononcée. Cela fait quand même bizarre de voir que les dizaines de millions d’euros versées par l’Etat à la SG dans le cadre du CICE servent à financer les suppressions d’emplois en France et les stock-options des mandataires sociaux.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 24 Septembre 2015

Les infos du 04 Septembre 2015 - article

LES DUNES ENSABLÉES

La première commission de suivi du projet de transfert à Val de Fontenay s’est déroulée le 3 septembre. La direction était représentée par le duo habituel des commissions de suivi, Dominique Barbier et André Guy Turoche. L’occasion pour la direction de nous livrer un état des lieux statistique : sur 2.300 salariés, 209 ont reçu une lettre en qualité de prioritaires à la permutation de poste (due à leur temps de transport), 416 en qualité de bénéficiaires des mesures d’accompagnement, 1.479 ont seulement été informés du transfert de leur poste vers VDF. 1.354 salariés des entités concernées (mais dont le poste ne migre pas) ont reçu un simple mail… qui leur permet cependant de demander à bénéficier du transfert – 19 salariés se sont déclarés volontaires. A l’heure actuelle, 134 personnes (prioritaires en terme de temps de transport) ont demandé un rendez vous à leur RH, ainsi que 48 salariés prioritaires (au vue de leur situation individuelle) et 30 demandes ont été effectuées pour d’autres raisons personnelles. Il y a pour l’instant, 27 demandes de PTA (plan de transition d’activité) et 67 contestations officielles des temps de transport – dont 19 ont reçu une réponse favorable, 18 un refus, le reste est à l’étude. Il faut dire qu’au-delà des chiffres, Dominique Barbier a reconnu que la direction avait eu beaucoup de questions sur les temps de transport. Pas étonnant, puisque la direction a sous traité la gestion des temps de transport à une filiale de la RATP et de la chambre du commerce de Paris dont les simulations ne sont accessibles que sur demande…. Nous avons eu de longs moments de discussion sur les modalités de calcul de ces temps de transport, et nous retiendrons une seule chose : si vous avez des interrogations sur les temps de transport, venez plutôt nous voir ! Nous avons aussi saisi l’occasion pour revenir sur certains points (le compte rendu complet est disponible sur nos sites). Nous avons exigé que le salarié qui cherche à justifier d’une situation personnelle n’ait pas à transmettre les documents mais juste à les présenter à la RH. Cela évitera de retrouver des documents personnels un peu n’importe où. De même, nous avons demandé que soit rappelé le fait que le périmètre des permutations n’est pas confiné au seul service, mais bien au-delà – même si l’entité d’origine est priorisée.

ILS SONT MIGNONS

Survoltés depuis la sortie au cinéma des Minions, la direction du CRCM de Nanterre s’est un peu lâchée sur l’animation d’équipe en classant les téléconseillers par type de petites bestioles jaunes. Ce qui peut apparaître gentillet au premier abord, devient vite insupportable et infantilisant quand il s’ajoute à la pression quotidienne du flux d’appels et de la dictature du thermogramme. Entre deux appels, les relances régulières par mail sur tel ou tel produit à vendre se croisent avec le tableau nominatif des scores de Minions des différents téléconseillers. Ce qui est parfaitement proscrit dans la maison depuis des années. De son côté, le thermogramme est le résultat d’une brillante réflexion, et certainement d’une bonne intention. C’est un tableau découpant la journée en fines tranches horaires et en plages vertes, oranges, rouges ou noires, pour permettre aux salariés de prendre leur pause ou se mettre en retrait dans les moments les plus calmes. L’exercice atteint ses limites, quand le sous effectif, les vacances et le surcroit d’appels ont fait fondre les plages vertes … et là, c’est plus rigolo du tout.   

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Olivier D. Les infos CGT SG 3 Septembre 2015

Les infos du 11 Septembre 2015 - article

C’EST POUR NOTRE BIEN

La méthode est désormais bien rodée. Préparation des esprits probatoire avec l’ouverture d’une campagne de 4 mois sur le thème « le Code du travail est trop compliqué et illisible », variante de celle du pouvoir précédent « le Code du travail a trop de pages ». Nomination d’une débutante au poste de ministre du travail pour garder la maîtrise, activer son relais syndical CFDT, faire mijoter en consacrant quelques semaines au « dialogue social », les syndicats seront reçus par la ministre, puis on passera aux décisions, avec recours au 49-3 si ça flotte un peu trop chez ceux dont l’avenir personnel dépend d’électeurs incontrôlables. Ainsi fonctionne cette nouvelle théocratie politique, dont le langage est l’art de dire en faisant le contraire de son propos, toute aux ordres du véritable pouvoir, le pouvoir économique. Car qu’y a-t-il dans les prémices de cette profession de foi de Manuel Valls : plus de souplesse, mais pas moins de protection ? Des recettes et des exigences patronales récurrentes et pas encore satisfaites dans la précédente et récente réécriture du Code du Travail telle la fin de la hiérarchie des normes. C’est la clé de voûte du détricotage par le bas des droits et garanties pour les salariés du secteur privé. Pour l’heure, impossible de signer un accord d’entreprise ou une convention collective qui soient moins favorables que la loi. Ainsi, lorsque nous avons négocié les PSE de la SG, nous avons pu nous appuyer sur ce principe pour couper court aux tentations d’accompagner les reclassements de baisse du salaire. Ce ne serait plus le cas, il suffirait d’un accord d’entreprise, et l’on connaît les moyens de pression du patronat pour obtenir ce qu’il veut, et un tel accord autoriserait à déroger aux garanties minimales de la loi ou de la convention dans des domaines aussi larges que l’emploi, le temps et les conditions de travail et enfin les salaires. Un autre grand principe de droit serait mis au rancart : l’accord collectif en matière d’emploi se substituerait au contrat individuel, entraînant ainsi des indemnités de licenciement simple réduites au lieu d’indemnités de licenciement économique en cas de refus du salarié… précisément ce que la SG a tenté de nous faire cautionner dans l’accord relatif au transfert des postes à Val de Fontenay ! Il faut dire que c’est un orfèvre qui a préparé le terrain pour le gouvernement, ce qui en dit long sur la volonté de ce dernier. Jean Denis Combrexelle fut pendant 12 ans un Directeur Général au Ministère du Travail dont la carrière fut émaillée de décisions favorables au patronat, mais désavouées par la justice régulièrement. Tellement efficace qu’il officiera sous 8 ministres de droite et de gauche. Il appartient à cette clique de hauts fonctionnaires qui n’a jamais travaillé dans une entreprise du secteur privé, bien qu’il vienne peut-être y pantoufler un jour, et qui sait mieux que nous ce qui est pour notre bien. Ses coreligionnaires qui ont choisi la carrière politique constituent avec lui cette théocratie qui nous gouverne et veulent en finir avec un droit du travail construit sur « le principe de faveur », c'est-à-dire un ensemble de droits favorables au salarié, imposé à l’employeur. La mondialisation a permis aux multinationales de s’en affranchir en délocalisant leur activité, il s’agit désormais de permettre de s’en libérer sur place. Ce n’est pas le XXIe siècle que Manuel Valls construit, c’est un retour à l’ordre du XIXe !

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 3 Septembre 2015

Les infos du 18 Septembre 2015 - article

400 FOURMIS EN MOINS

Quelques jours après l’annonce des 850 millions d’économies pour 2015-2017, la Direction nous a conviés aux concertations sur 5 projets de réorganisations des filières centrales. Ce fût aussi l’occasion, pour nous, de mettre en avant le décalage entre cette annonce d’un nouveau plan d’économies et la nécessité d’investir pour l’avenir. «Le plan d’économies repose sur des initiatives capillaires, des opportunités que nous pourrions saisir et une simplification de nos filières» nous a répondu le stratège de la Direction. D’ailleurs, «tout le gras généré ira effectivement vers cet investissement nécessaire». Les 400 coupes de la Direction qui nous ont été annoncées depuis, en font partie.

URBI, LA CONTINUITÉ

Le précédent plan de réorganisations des services centraux datait de 2013. Annoncé en pleine crise, il avait généré près de 550 suppressions de postes. Ces projets à peine achevés pour certains et malgré des résultats satisfaisants, la Direction est venue nous présenter la nouvelle vague 2015-2017. En tout, 400 nouvelles suppressions de postes toucheraient GBS (113 dont 89 OPER/FIN & OPER/OTC, 15 FIND/MPC/MAC, 9 ITEC), SGSS (55 dont 10 à Paris et 45 à Nantes), COM (31), DRH (59) et 98 pour la filière Finance (DEVL principalement). Si l’accord de février 2013 est une vraie garantie contre les licenciements et assure au salarié que son activité ne sera pas supprimée tant qu’une solution convenable pour lui n’a pas été trouvée, il n’empêche que cette nouvelle vague de suppressions de postes va générer de nouvelles difficultés dans des équipes parfois déjà durement touchées en 2013. C’est ce que nous avons fait remarquer à la Direction, qui nous a concédé un suivi vigilant par les CHSCT pour vérifier que les suppressions de postes ne provoquent pas une surcharge de travail. Il lui faudra, avant, venir plancher devant le CE des Centraux pour justifier chaque suppression. Les 188 postes en moins de la DRH, de la Com et de la filière Finance se feront dans le cadre d’un PSE (application du chapitre 3 de l’accord du 13 février 2013). Les 113 de GBS et les 98 de SGSS se feront au fil de l’eau. L’ensemble des documents (comptes rendus des réunions, projets de la direction) sera disponible sur nos sites intranet et internet.

ET ORBI, LA RUPTURE

Laurent Goutard s’y était engagé. La première concertation sur l’avenir du réseau a eu lieu le 17 septembre. Il est venu expliquer aux syndicats la stratégie de la Direction pour les 5 prochaines années. Il y a des éléments incontestables (les clients changent de comportement), mais miser exagérément sur le numérique serait une erreur. Notre clientèle n'est pas exclusivement constituée de "young urban people" et le client n'attend pas une relation totalement déshumanisée. Les mouvements de protestation à l'encontre de la généralisation des plateformes téléphoniques sont un signal. Des choix stratégiques, que nous contestons, sont franchement inquiétants. Ainsi, l’abandon du conseiller dédié pour chaque client lambda est une rupture avec la stratégie actuelle, voire bien au-delà, de notre modèle de banque universelle – accessible à tous, de partout, pour tous les services. Ces choix mettent aussi de côté les comportements actuels de la clientèle qui voit dans son conseiller la personnalisation de la confiance, de la qualité du service et fait dangereusement pencher la SG vers une banque réservée "haut de gamme", ce qu’elle ne peut, ni ne doit être…

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 3 Septembre 2015

Les infos du 28 Août 2015 - article

DÉTRICOTAGE

Le Conseil Constitutionnel a partiellement sifflé la fin des soldes qu’avait ouverts le gouvernement à coup de 49-3. Exit la disposition de la loi Macron sur le plafonnement des indemnités en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le plafonnement mettait à mal un principe fondamental du droit selon lequel tout justiciable a le droit à être pleinement indemnisé d’un préjudice qu’il a subi. Le MEDEF a rouvert le bal en faisant sa rentrée cette semaine devant un parterre de patrons, dont le nôtre. Non apaisée par le pacte de responsabilité et les 41 milliards de baisse des charges, qui n’ont eu jusqu’à présent aucun effet sur l’emploi, l’auguste assemblée a réclamé au gouvernement de «savoir trancher» sur le droit du travail – suivi le lendemain par le N°1 de la CFDT qui juge «les choses trop compliquées pour les salariés». On verra pour l’avenir, en attendant la SG a empoché en 2014, 38 millions de CICE (crédit d’impôt pour développer l’emploi), 26 millions en 2013 … pour annoncer cet été un nouveau plan d’économie de 850 millions d’euros. Ce qui risque réellement de compliquer les choses pour les salariés alors qu’au contraire, il conviendrait d’investir dans l’emploi et la formation, notamment dans le réseau, pour préparer l’avenir.

LES DUNES

La première commission de suivi sur le transfert de certaines activités de la Défense vers Val de Fontenay va se tenir le 3 septembre. La direction nous présentera la rafale de statistiques prévues dans l’accord sur le nombre de «prioritaires», de rdv tenus ou programmés et fera un point d’étape attendu. Ce sera l’occasion pour la CGT de revenir sur l’usine à gaz qui a servi à comptabiliser les temps de transport (délimitant chirurgicalement la liste des prioritaires et bénéficiaires des mesures négociées). Mais nous reviendrons aussi sur l’exclusion des salariés hors Ile de France et sur le sort des collègues qui sont sortis opportunément des dispositifs grâce aux quelques minutes grappillées en indiquant la gare RER de Val de Fontenay (Vs l’adresse de l’immeuble...). Ce sera aussi l’occasion de rappeler à l’attention de certains RH récalcitrants que l’accord prévoit des permutations au-delà du service concerné, et qu’à partir du 1er octobre 2015, ceux qui n’ont pas obtenu la permutation demandée, verront leur poste publié sur la bourse des emplois, afin que ceux qui veulent y postuler, puisse le faire.

TRANSFORMERS

Ce sera le 17 septembre prochain que Laurent Goutard rencontrera les organisations syndicales pour commencer à plancher sur l’avenir du réseau. Une série de réunions devrait être fixée pour échanger sur le plan d’adaptation du réseau des 5 prochaines années. Nous pourrons mesurer si, comme nous le disait Frédéric Oudéa, le client est au cœur de nos préoccupations, ou si c’est plutôt la version « plan d’économie » qui fixe la stratégie de BDDF. En tout cas, la meilleure chance d’avoir un client satisfait, c’est d’avoir un personnel en capacité de bien faire son travail et de répondre à ses besoins. L’adhésion du personnel sera donc une question clé de la réussite du changement. Pour se faire, cela va générer des coûts de formation et de rénovation, et ne doit pas se traduire par une dégradation des conditions de travail.

 

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Olivier D. Les infos CGT SG 28 Août 2015
  1. Les infos du 07 Août 2015 - article
  2. Les infos du 10 Juillet 2015 - article
  3. Les infos du 31 Juillet 2015 - article
  4. Les infos du 12 Juin 2015 - article

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